QUEL BILAN POUR LA FRANCE ?

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Nous sommes en France dans une crise totale : politique, démocratique (avec la disparition des contre-pouvoirs), morale, écologique, migratoire, économique, financière, sociale (la pauvreté atteint un niveau record en 2025), avec une accélération du processus de dégradation depuis les gilets jaunes, puis la crise de la Covid-19, et la guerre en Ukraine. Depuis 1973, la dette s'amplifie, pour atteindre 1 200 milliards d'euros en 2007 puis 3 000 milliards d'euros en 2023, au-delà des critères de Maastricht.

Cette crise a aussi une dimension sanitaire et démographique, longtemps restée dans l'angle mort du débat public : depuis 2012, le taux de mortalité infantile augmente en France, passant de 3,5 ? en 2011 à 4,1 ? en 2024 (Insee), après des décennies de baisse continue. Depuis 2015, la France affiche un taux supérieur à la moyenne de l'Union européenne -- une inversion de tendance que plusieurs études, dont une publiée en 2022 dans The Lancet Regional Health Europe, ont documentée sans qu'un consensus scientifique ne se soit encore établi sur ses causes exactes.

On a assisté à des mensonges (« tous vaccinés, tous protégés » ou encore « les vaccins sont sûrs et efficaces à 95 % »), à une disparition du débat contradictoire lors de la crise de la Covid-19 (« il faut mener une guerre contre un dangereux virus censé provoquer 300 000 à 500 000 morts, seule la vaccination de l'ensemble de la population pourra nous sauver, il n'y a pas de discussion possible avec ceux qui ne suivent pas le discours officiel, ce sont de dangereux complotistes ») et à une propagande pour une solution unique, les vaccins à ARNm.

De façon similaire, la France s'est engagée dans une voie unique avec une propagande de guerre contre la Russie (« la Russie est la seule responsable de la guerre en Ukraine, c'est une guerre non provoquée, il n'y a pas de discussion possible avec Poutine, ce dernier veut envahir l'Europe, la Russie n'adhère pas à nos valeurs sociales et économiques, elle représente l'axe du mal »). Aucun débat sur l'Ukraine n'a été organisé à l'échelle de la population.


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