La crise de la Covid 19
La gestion de la crise en France
- l'instrumentalisation de la science du fait de la disparition de
toute controverse, la disparition des règles de
l'expertise sanitaire et du
principe du contradictoire, avec les conflits d'intérêt, de
type financiers ou de type
école
de pensée, au sein du
conseil
scientifique (dont les membres sont nommés par
décret,
et non selon les règles de
l'expertise
sanitaire), une sélection partiale et orientée de la
littérature scientifique
comme cela a déjà
été le cas dans des affaires antérieures, de nombreux
biais dans
la réalisation des études cliniques sur le repositionnement de
molécules anciennes. On a disqualifié les partisans d'une
approche alternative de la maladie en les traitant
de complotistes (on retrouve ici la dichotomie entre le
bien et le mal) ou d'antivax. Cette attaque
inédite contre un principe fondamental de la science a été
dénoncée tant par des médecins (comme par exemple
ce collectif de professionnels
de santé) que par des
associations
de citoyens qui ont tenté d'informer, en vain, l'ensemble des
parlementaires. La pensée unique (sur le plan économique)
s'accompagne à présent sur le plan médical d'une pensée unique basée
sur le mythe du progrès et de la technique : il n'y a point
de salut en dehors des traitements innovants (des
traitements sources d'immenses profits pour l'industrie
pharmaceutique), en l'occurrence le
Remdesivir
et des vaccins basés sur une nouvelle technologie (l'ARN
messager) qui jusqu'alors n'avait pas fait la preuve de son efficacité
et n'avait produit aucun médicament ni vaccin. Même des vaccins
classiques à virus tués ont été écartés, ce qui aurait laissé
un libre choix sur le type de vaccins. Dans la crise de la Covid 19, la
science a été remplacée par des dogmes et des affirmations
péremptoires. Du fait de la disparition du débat contradictoire,
l'espace médiatique s'est emparé de l'affaire sur la base de la
loi de l'opinion de la majorité ou de la loi des
fact
checkers qui s'arrogent le droit d'étiqueter, de trancher, de
juger et de discréditer, ouvrant la porte à de
nombreux
biais. L'éviction et la disparition du débat contradictoire au profit de la pensée unique et d'une «
lutte contre la désinformation » (voir aussi le point n°7 de
ce document) sonnent
ainsi le glas de la démocratie. Comme l'écrit le philosophe Abdennour
Bidar dans Démocratie en danger, « qu'est-ce qui, alors,
nous différencie encore d'une République islamique ou d'une République
populaire de Chine où l'idéologie au pouvoir fait taire toute
opposition ? »
- le confinement de la médecine de ville qui a été écartée de la
prise en charge des malades. Des traitements potentiels utilisés depuis
des décennies et connus pour leur bonne tolérance comme l'
ivermectine
ou la
clarithromycine ont
été évincés, ainsi que le renforcement immunitaire par une
supplémentation en Vitamine D. Selon les données du Système
National des Données de Santé, « la consommation d’antibiotiques
en secteur de ville a enregistré en 2020 une baisse additionnelle
d’environ 17 % en Doses Définies Journalières (DDJ) et de 18 % en
nombre de prescriptions par rapport aux niveaux attendus pour 2020 en
projetant les tendances déjà à la baisse des 10 années
précédentes. Sur un nombre total de 44,4 millions de
prescriptions d’antibiotiques en 2020, il y a eu 9,7 millions de
prescriptions de moins que ce qui était attendu ». Par contre, le
décret
du 23 mars 2020 a facilité la prescription hors AMM du
Rivotril, un médicament contre indiqué en cas d'insuffisance
respiratoire grave, et habituellement utilisé pour sédater les
malades.
- l'ampleur des pratiques frauduleuses : affaire du Lancet, études
frauduleuses avec de
nombreux biais, attaques contre le repositionnement de molécules
anciennes,
modélisations fausses, confinements et pass sanitaire imposés sans la moindre
preuve scientifique, avec des conséquences sanitaires, sociales
et économiques dévastatrices (pertes d'emploi, précarisation, la
France faisant partie en 2023 des pays de la zone euro dont la
situation
des finances publiques est la plus dégradée), annonce d'un
taux d'efficacité des vaccins ARNm qui ne correspond pas à la réalité,
avec une
industrie
pharmaceutique qui est devenue
« hors
de tout contrôle » et «
qui
vend des mensonges sur les médicaments »,
pratiques frauduleuses de l'industrie pharmaceutique (voir par
exemple un cas de
dissimulation des risques, ou encore les
affaires
judiciaires de Pfizer),
financiarisation des Big Pharma, perte de l'éthique
et corruption en matière de santé. Tout comme il existe des
médicaments efficaces, des médicaments peu efficaces, et d'autres
encore qui induisent de graves effets secondaires, il y a des vaccins
efficaces, des vaccins peu efficaces et des vaccins qui induisent des
effets secondaires plus ou moins graves. Rappelons qu'un vaccin doit
empêcher de contracter la maladie et de transmettre l'infection, tout
en ayant une excellente tolérance (ce surtout lorsqu'il est administré
à des personnes en bonne santé). C'est par exemple le cas du vaccin
contre la fièvre jaune : une seule injection confère une
protection d'au moins dix ans et une immunité stérilisante. Mais ce
n'est pas le cas des vaccins ARNm contre la Covid 19 qui n'empêchent
pas la transmission, et qui nécessitent des rappels répétés. La
protection immédiate contre les formes symptomatiques qui n'est que modérée, entre 50 et 60 %,
semble
disparaître après 3 mois. Selon l'
ANSM, «
l’efficacité des doses de rappel
diminue au cours du temps, passant de 55% entre deux et quatre mois,
à 30% entre quatre et six mois puis à 22% six mois après la
primo-vaccination. L'efficacité additionnelle du deuxième rappel
vaccinal (4ème dose) par rapport au premier rappel (3ème dose) est
estimée à 44% ». Les
données britanniques
montrent que les triples vaccinés ne sont pas forcément protégés des
formes graves. On ne connait pas la nocivité potentielle des injections
répétées, ni les
risques
d'auto immunité ou de
maladie
aggravée. Ces vaccins présentent de très nombreux
effets secondaires. De même, le
vaccin contre la tuberculose ne permet pas de prévenir la
primo-infection, n'empêche pas la réactivation d'une infection
pulmonaire latente, et il n'a pas d'impact sur la circulation du
bacille tuberculeux : ces raisons ont justifié la suppression
de l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé. De
plus, le virus de la Covid 19 mute beaucoup trop rapidement pour
permettre aux laboratoires pharmaceutiques de proposer un vaccin qui
soit adapté aux nouvelles souches. Dans un article
de février
2021, le Pr Delfraissy et quelques autres membres du Comité
scientifique écrivaient que les vaccins pouvaient ne pas être efficaces
contre certains variants, et que la vaccination de masse risquait de
provoquer la multiplication de variants plus contagieux : « La fin
tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait bien être
continuellement repoussée puisque de nouveaux variants émergent ».
- une gestion de la crise par le secret défense (que fallait-il cacher à la population ?), par la peur (
prévision
de 300.000 à 500.000 morts en France, des chiffres bien
éloignés de la
réalité), par la
manipulation des chiffres avec des tests PCR mal calibrés afin
d'augmenter artificiellement le nombre de cas (
la
recommandation de la Société Française de Microbiologie n'a pas été
appliquée), avec une
modification
de la définition de ce qu'est un cas, là encore pour générer
de la peur, par la culpabilité (« risquer de tuer papy et mamie »),
par l'infantilisation, par la confusion (avec les informations
contradictoires), pour manipuler les foules (imposer une solution
unique avec des injections géniques à ARNm), au lieu de tenir un
discours de vérité, d'établir de la confiance et de la transparence
(qui sont des composantes primordiales et indispensables à tous
les niveaux du système de santé) avec en particulier un renforcement de
la pharmacovigilance (mais aussi des
données du
SAMU). Malheureusement, comme le reconnaît le
rapport
de l'OPECST : « l'incitation à la vaccination a laissé peu de place
à la communication sur les effets indésirables ».... « Une
communication transparente et complète sur l'existence d'effets
indésirables, une action vigoureuse pour encourager les professionnels
de santé à déclarer des événements indésirables mais aussi un soutien
adapté au système de pharmacovigilance dans son ensemble sont
nécessaires pour garantir les conditions de la confiance des citoyens
dans la capacité des autorités sanitaires à assurer leur sécurité ».
- étant donné les résultats médiocres de ces vaccins à ARNm basés sur
une nouvelle technologie jusqu'alors insuffisamment éprouvée et sur des
essais insuffisamment développés par les laboratoires pharmaceutiques,
on peut s'interroger quant au respect du
code
de déontologie médicale.
L'article R.4127-14 indique : « Les
médecins ne doivent pas divulguer dans les milieux médicaux un procédé
nouveau de diagnostic ou de traitement insuffisamment éprouvé sans
accompagner leur communication des réserves qui s’imposent ».
L'article R.4127-39 est similaire : « Les médecins ne peuvent proposer
aux
malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou
un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé ». Rappelons qu'on
estime qu'un vaccin contre la Covid 19 doit montrer une efficacité d'au
moins 50% pour s'avérer utile.....
- la disparition d'un fonctionnement démocratique, avec l'opacité des
décisions prises en secret dans un conseil de défense sanitaire,
l'opacité des contrats (
cela
avait déjà été le cas lors de la crise sanitaire H1N1 de 2009), des
laboratoires déchargés de leurs
responsabilités
en cas d'effets secondaires graves (c'est à l'Etat de prendre en
charge non seulement l'indemnisation de la victime mais aussi les frais
de justice du fabriquant de vaccins), l'absence de déclaration des
liens d'intérêts, l'interférence de cabinets privés tels que McKinsey
qui a subi de
multiples
condamnations, et la
disparition
de la démocratie sanitaire
- la dégradation du système de santé français avec la pénurie de
soignants, la progression des déserts médicaux, le délabrement des
hôpitaux, l'atteinte à l'indépendance professionnelle des
médecins (
perte de liberté de prescrire et de communiquer). Ceci est
la conséquence de
l'industrialisation
de la médecine et de la
financiarisation
des services de santé (faire de véritables essais cliniques sur le
repositionnement de molécules anciennes ne présente aucun intérêt pour
l'industrie pharmaceutique) et porte une atteinte majeure aux
besoins de la population avec une
perte
de chance pour les patients
- la déshumanisation de nos sociétés : perte de liberté avec des
confinements non
seulement inefficaces, mais qui de plus ont provoqué une surmortalité
pour d'autres problématiques (arrêt des soins pour les autres
pathologies, diminution de la prise en charge des cardiopathies
ischémiques et des accidents vasculaires cérébraux, hospitalisations
trop tardives), isolement des personnes âgées, augmentation des
violences
conjugales et de la
maltraitance
envers les enfants, dissolution des liens familiaux et sociaux,
multiples décès dans les EHPAD de personnes âgées du fait d'un sous
équipement, d'une sous médicalisation, d'un manque d'humanité avec
syndrome de glissement, de
négligence dans les
soins de base et d'obstacles dans l'accès aux traitements d'urgence
(lors de la première vague,
la
moitié des personnes décédées vivaient en EHPAD), répercussions majeures sur les
jeunes
alors qu'il s'agit d'une population très peu touchée par les formes
graves de la maladie (la hausse de
mortalité a
concerné essentiellement les personnes de plus de 65 ans, les
personnes de 80 ans et plus représentaient 60% des décès), retard de
parole chez les jeunes enfants du fait du port du masque, perte
des liens affectifs, perte de sens, suicides, banalisation de la
violence imposée par le pouvoir, évolution vers une société de
contrôle
- un coût astronomique de
424 milliards d'euros.
La gestion européenne
Quant à l'Europe, elle porte également une lourde responsabilité :
- un manque de transparence concernant
les
contrats avec les laboratoires (de plus, c'est un
média
américain, et non européen, qui a dû saisir la justice à propos des
SMS échangés entre la présidente de la Commission européenne et le PDG de
Pfizer) ou encore les
données des
laboratoires avec des essais cliniques trop courts, qui excluent
très souvent les patients souffrants de plusieurs pathologies, ce qui
rend encore plus problématique
l'évaluation
des effets indésirables retardés
- une
Agence européenne du médicament qui, dans
une logique de marchandisation de la santé, et du fait de sa dépendance
financière, privilégie l'intérêt des firmes pharmaceutiques
avec le développement de thérapies innovantes,
d'où une stratégie centrée exclusivement sur des vaccins à ARNm et le
rejet de toute autre approche comme le repositionnement de
molécules anciennes
- échec de la politique européenne de libre-échange (une politique
imposée aux européens depuis l'Acte Unique et Maastricht), l'Europe se
trouvant en dépendance de l'Inde et de la Chine pour la production de
matériel médical et de médicaments, impossibilité, par pur dogmatisme,
à envisager une fermeture précoce des frontières dans le but d'amortir
la vague épidémique
- absence totale de coordination entre pays européens dès le début
de la crise de la Covid 19
- des milliards d'euro gaspillés du fait des vaccins non utilisés et détruits
- échec de notre modèle économique avec la destruction des
écosystèmes favorisant le développement des zoonoses
Au total, avec la destruction de l'Etat sous l'effet de
l'hyperlibéralisme, la gestion de la crise de la Covid 19 qui a
provoqué une
mortalité indue et une
accélération de la destruction de l'économie, une guerre en Ukraine qui
aurait dû être évitée,
les
citoyens ne sont plus protégés par l'action politique alors que
cette dernière devrait inciter, dans un fonctionnement
démocratique, à la
promotion de la santé.
Mais l'actuel fonctionnement étatique, qui n'a plus rien de
démocratique, n'a plus pour objectif de mettre en place des mesures
dans l'intérêt de la population, que ce soit sur un plan médical ou sur
un plan économique. Comme le constate
Pierre
Rosanvallon, les élections ne sont qu' « un permis de gouverner »,
conduisant à une gouvernance qui se caractérise par une perte
d'intégrité, « des décisions prises sans consultation, des ministres
n'assumant pas leurs responsabilités, des dirigeants mentant
impunément, un monde politique en vase clos sans rendre compte et une
administration opaque ».
Sachant que l'Europe s'est construite depuis 1984
dans l'opacité et le mensonge, la
gestion de la crise de la Covid 19 par la peur, le mensonge,
la corruption et les abus de pouvoir n'a rien d'étonnant.
Cependant, devant l'ensemble de ces faits, on ne peut pas se contenter
de parler d'incompétence ou de corruption de la part des autorités
nationales ou européennes. Mais du fait de la sidération induite
par la peur, d'un désintérêt personnel, d'un manque de temps,
d'une préoccupation centrée sur la survie, d'une fuite dans la
consommation, les plaisirs ou les distractions, d'un besoin d'être pris
en charge par une autorité (depuis les parents, le corps enseignant, le
corps médical jusqu'aux gouvernants), de la quête d'un homme
providentiel en qui on s'en remet totalement, il est bien
difficile de penser qu'un pouvoir politique puisse nuire à sa propre
population de façon délibérée. Ce
déni nous maintient dans l'ignorance
de l'existence d'un
système
pathocratique et d'une réalité qui nous dirige vers un
processus mortifère.
Par ailleurs, les conséquences de cette gestion sont
catastrophiques, tant au niveau psychologique, social et
économique (dette, inflation,
augmentation
de la pauvreté et des écarts de richesses,
augmentation
du nombre de milliardaires,
niveau
record des dividendes versés...). Par contre, pour l'industrie pharmaceutique, c'est l'actualisation d'un
nouveau modèle économique bien plus rentable que le précédent (avec une prédiction dans cet article de 2017 pour 2020 !)
puisqu'elle a obtenu, pour la première fois, la possibilité
d'administration d'une thérapie génique à une large partie de la
population mondiale.
Une reddition de comptes est donc nécessaire concernant la gestion de
ces racines profondes, que les gouvernants aient agi, soit par
incompétence, ou sous l'emprise de la corruption,
en
jouant sur la santé de la population, ou encore du fait d'un
système
pathocratique. Il serait logique, non pas de
suspendre les soignants non vaccinés, mais de sanctionner les
politiques qui nous ont menés dans une telle impasse. Les politiques
faisant tout pour occulter leur responsabilité,
ils cherchent des boucs émissaires pour faire croire,
de
façon fallacieuse, à la responsabilité des non vaccinés, et
qualifient de complotiste toute personne critiquant la gestion de la
crise de la Covid 19, ou d'antivax toute personne qui
mentionnerait des effets secondaires graves susceptibles d'être
liés aux vaccins à ARNm. Ce simple
étiquetage
a pour effet de faire disparaître toute opposition et tout débat
contradictoire.
S'attaquer aux racines profondes de la crise de la Covid 19
Il est enfin essentiel de s'attaquer aux racines profondes de la crise
de la Covid 19 :
- la destruction des eco-systèmes par un capitalisme de
prédation, favorisant l'émergence de nouveaux pathogènes,
- les manipulations de virus pathogènes en laboratoire avec la recherche de gain de fonction,
- la disparition de la démocratie avec des gouvernants qui
décident arbitrairement de la solution à apporter en instrumentalisant
la science,
- la destruction programmée des Etats sous l'influence du
néolibéralisme,
- des médias qui, majoritairement, véhiculent une pensée unique,
- une absence de politique de promotion
de la santé,
- une Europe qui s'est construite dans l'opacité,
- l'instrumentalisation de la peur de la mort (voir les besoins spirituels) bien ancrée dans nos
sociétés occidentales,
- l'absence d'implication citoyenne dans la vie politique,
laissant le champ libre aux oligarchies pour développer leur propre
agenda.
Alors que nous arrivons «
au stade
ultime de l'industrialisation du vivant », et du fait de la
rupture de confiance entre les citoyens et les gouvernants, il
devient urgent de mettre en place des institutions qui
respectent les besoins des individus, un contrôle de la société
civile sur l'action des gouvernements. Et pour éviter que le pouvoir
politique instrumentalise l'expertise scientifique, un pôle
scientifique pourrait être créé au sein du Conseil Economique,
social et environnemental (CESE) pour faire office de
contre
pouvoir citoyen. Ce pôle aurait pour mission de vérifier
l'obligation de mention des liens d'intérêt des experts, d'assurer le
respect du débat contradictoire avec une représentation égalitaire des
différentes approches scientifiques, de
promouvoir
la science citoyenne et de favoriser le dialogue entre la société
civile, les associations de patients, les parlementaires et les
scientifiques. La lutte contre toute forme de corruption et une
totale transparence,
en
présence d'éventuels déontologues comme le propose le Pr Jacques Testart,
sont indispensables pour un bon fonctionnement de la science.
Cette instrumentalisation de la science par le politique marque un
tournant crucial : «
la science est malade ». Une science instrumentalisée par
des
institutions malades dans des sociétés malades. Selon le degré
de
servitude des peuples ou bien notre volonté de prendre en main notre
destin, nous subirons l'évolution vers une complète déshumanisation de
nos sociétés, une société de contrôle et l'illusion d'une démocratie
avec une gouvernance mondiale (déploiement de la face sombre de
l'archétype mercure), ou bien
nous entrerons dans la
troisième mutation
(déploiement de l'archétype mercure dans son aspect lumineux).