LA CRISE DE LA COVID 19

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Une gestion largement critiquée en France

La gestion de la crise de la Covid 19 a révélé de multiples problématiques que l'on peut retrouver dans 5 rapports (celui de l'Assemblée Nationale, du Sénat, de la Mission indépendante, des collectifs citoyens, et de la Cour des comptes).

L'utilisation exclusive de traitements expérimentaux

Faire de véritables essais cliniques sur le repositionnement de molécules anciennes ne présente aucun intérêt pour l'industrie pharmaceutique. On a fait la promotion de traitements supposés innovants (des traitements sources d'immenses profits pour l'industrie pharmaceutique), en l'occurrence le Remdesivir et des vaccins basés sur une nouvelle technologie (l'ARN messager) qui jusqu'alors n'avait pas fait la preuve de son efficacité et n'avait produit aucun médicament ni vaccin. Même des vaccins classiques à virus tués ont été écartés, ce qui aurait laissé un libre choix sur le type de vaccins.

La disparition des règles de l'expertise sanitaire

La science a été instrumentalisée avec la disparition de toute controverse, la disparition des règles de l'expertise sanitaire et du principe du contradictoire, les conflits d'intérêt, de type école de pensée, au sein du conseil scientifique (dont les membres sont nommés par décret, et non selon les règles de l'expertise sanitaire). La pensée unique (sur le plan économique) s'accompagne à présent sur le plan médical d'une pensée unique.

Le refus du repositionnement des anciennes molécules

La médecine de ville a été écartée de la prise en charge des malades. Des traitements potentiels utilisés depuis des décennies et connus pour leur bonne tolérance comme l'ivermectine ou la clarithromycine ont été évincés pour le traitement précoce des formes graves, ainsi que le renforcement immunitaire par une supplémentation en vitamine D. Selon les données du Système national des données de santé, « la consommation d'antibiotiques en secteur de ville a enregistré en 2020 une baisse additionnelle d'environ 17 % en Doses Définies Journalières (DDJ) et de 18 % en nombre de prescriptions par rapport aux niveaux attendus pour 2020 en projetant les tendances déjà à la baisse des 10 années précédentes. Sur un nombre total de 44,4 millions de prescriptions d'antibiotiques en 2020, il y a eu 9,7 millions de prescriptions de moins que ce qui était attendu ». Par contre, le décret du 28 mars 2020 a facilité la prescription hors AMM du Rivotril, un médicament contre-indiqué en cas d'insuffisance respiratoire grave, et habituellement utilisé pour sédater les malades.

Des annonces erronées

Un vaccin doit empêcher de contracter la maladie et de transmettre l'infection, tout en ayant une excellente tolérance (ce surtout lorsqu'il est administré à des personnes en bonne santé). C'est par exemple le cas du vaccin contre la fièvre jaune : une seule injection confère une protection d'au moins dix ans et une immunité stérilisante. À l'inverse, le vaccin contre la tuberculose ne permet pas de prévenir la primo-infection, n'empêche pas la réactivation d'une infection pulmonaire latente, et il n'a pas d'impact sur la circulation du bacille tuberculeux : ces raisons ont justifié la suppression de l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé.

Concernant la Covid 19, on estime qu'un vaccin doit montrer une efficacité d'au moins 50 % pour s'avérer utile. On a initialement annoncé une efficacité de 95 %. Or, les vaccins ARNm contre la Covid 19 n'empêchent pas la transmission, et nécessitent des rappels répétés. La protection immédiate contre les formes symptomatiques, qui n'est que modérée (entre 50 et 60 %), semble disparaître après 3 mois. Sur un indicateur différent -- le risque d'hospitalisation --, selon l'ANSM, « l'efficacité des doses de rappel diminue au cours du temps, passant de 55 % entre deux et quatre mois, à 30 % entre quatre et six mois puis à 22 % six mois après la primo-vaccination. L'efficacité additionnelle du deuxième rappel vaccinal (4ème dose) par rapport au premier rappel (3ème dose) est estimée à 44 % ».

Par ailleurs, on ne connaît pas la nocivité potentielle des injections répétées de ces vaccins à ARNm, ni les risques d'auto-immunité ou de maladie aggravée. Ces vaccins présentent de très nombreux effets secondaires.

De plus, le virus de la Covid 19 mute beaucoup trop rapidement pour permettre aux laboratoires pharmaceutiques de proposer un vaccin qui soit adapté aux nouvelles souches. Dans un article de février 2021, le Pr Delfraissy et quelques autres membres du Comité scientifique écrivaient que les vaccins pouvaient ne pas être efficaces contre certains variants, et que la vaccination de masse risquait de provoquer la multiplication de variants plus contagieux : « La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait bien être continuellement repoussée puisque de nouveaux variants émergent ».

Une gestion occulte

Une crise de la sorte nécessite de tenir un discours de vérité, d'établir de la confiance et de la transparence (qui sont des composantes primordiales et indispensables à tous les niveaux du système de santé) avec en particulier un renforcement de la pharmacovigilance (mais aussi des données du SAMU).

Mais cette crise a été gérée par le secret défense (que fallait-il cacher à la population ?), par la peur (prévision de 300 000 à 500 000 morts en France, des chiffres bien éloignés de la réalité), par la manipulation des chiffres avec des tests PCR mal calibrés afin d'augmenter artificiellement le nombre de cas (la recommandation de la Société Française de Microbiologie n'a pas été appliquée), avec une modification de la définition de ce qu'est un cas, là encore pour générer de la peur, par la culpabilité (« risquer de tuer papy et mamie »), par l'infantilisation, par la confusion (avec les informations contradictoires), pour manipuler les foules (imposer une solution unique avec des injections géniques à ARNm).

Un conseil de défense sanitaire a par exemple pris des décisions dans l'opacité, tout comme les contrats avec les laboratoires (cela avait déjà été le cas lors de la crise sanitaire H1N1 de 2009), avec des laboratoires déchargés de leurs responsabilités en cas d'effets secondaires graves (c'est à l'État de prendre en charge non seulement l'indemnisation de la victime mais aussi les frais de justice du fabricant de vaccins), l'absence de déclaration des liens d'intérêts, l'interférence de cabinets privés tels que McKinsey qui a subi de multiples condamnations, et la disparition de la démocratie sanitaire.

Une extorsion du consentement

La Convention d'Oviedo et la déclaration d'Helsinki ont été violées, avec l'extorsion du consentement pour un vaccin à ARNm en phase 3 d'essai clinique jusqu'au 2 mai 2023, et la volonté d'une généralisation de la vaccination à l'ensemble de la population au lieu de cibler les tranches d'âge et les populations à risque.

La gestion européenne

Quant à l'Europe, elle porte également une lourde responsabilité :

Des conséquences considérables

Les conséquences sanitaires et sociales sont dévastatrices :

Les conséquences économiques sont dévastatrices : pertes d'emploi, précarisation (la France faisant partie en 2023 des pays de la zone euro dont la situation des finances publiques est la plus dégradée), un coût astronomique de 424 milliards d'euros. La dette explose, l'inflation s'envole, la pauvreté et les écarts de richesse augmentent, le nombre de milliardaires progresse, les dividendes versés atteignent un niveau record.

Par contre, pour l'industrie pharmaceutique, c'est au contraire l'aboutissement d'un mécanisme déjà annoncé dès 2017 : un article de Kelvin Stott démontrait alors que le rendement de la R&D pharmaceutique classique suivait une pente déclinante devant atteindre 0 % précisément en 2020, rendant l'ancien modèle structurellement condamné à cette échéance -- l'auteur y voyait déjà le développement des thérapies géniques comme la seule issue de secours. Le vaccin à ARNm de Moderna en est le premier exemple à grande échelle, et illustre concrètement ce basculement : un modèle où le risque reste public (31,9 milliards de dollars de financement public américain entre 1985 et 2022) et le bénéfice devient privé (environ 36 milliards de dollars de chiffre d'affaires pour Moderna sur les seules années 2021 et 2022) -- voir la page recherche pour le détail de ce mécanisme.

S'attaquer aux racines profondes de la crise de la Covid 19

Il est enfin essentiel de s'attaquer aux racines profondes de la crise de la Covid 19 :

Alors que nous arrivons « au stade ultime de l'industrialisation du vivant », et du fait de la rupture de confiance entre les citoyens et les gouvernants, il devient urgent de mettre en place des institutions qui respectent les besoins des individus, un contrôle de la société civile sur l'action des gouvernements. Et pour éviter que le pouvoir politique instrumentalise l'expertise scientifique, un comité d'éthique pourrait être créé au sein du Conseil économique, social et environnemental (CESE) pour faire office de contre-pouvoir citoyen. Ce pôle aurait pour mission de vérifier l'obligation de mention des liens d'intérêt des experts, d'assurer le respect du débat contradictoire avec une représentation égalitaire des différentes approches scientifiques, de promouvoir la science citoyenne et de favoriser le dialogue entre la société civile, les associations de patients, les parlementaires et les scientifiques. La lutte contre toute forme de corruption et une totale transparence, en présence d'éventuels déontologues comme le propose le Pr Jacques Testart, sont indispensables pour un bon fonctionnement de la science.

Il est nécessaire de redéfinir la finalité de la construction européenne, et de réformer non seulement les institutions européennes, mais aussi le statut juridique des agences telles que l'Agence européenne du médicament (une agence particulièrement sensible aux intérêts des industriels), leur mode de financement (en 2019, 86 % des recettes de l'Agence européenne du médicament provenaient de redevances payées par l'industrie pharmaceutique), voire envisager un pôle public du médicament, garant d'une véritable politique industrielle au service de la santé de tous, à l'encontre de la situation actuelle où la Commission européenne apparaît comme le cheval de Troie de l'industrie pharmaceutique (et aussi des grandes firmes semencières par sa volonté d'imposer les OGM). Il faut noter que cette problématique concerne d'autres agences. Ainsi, près de la moitié des experts de l'Agence européenne de sécurité des aliments ont des conflits d'intérêts.

Cette instrumentalisation de la science par le politique marque un tournant crucial : « la science est malade ». Une science instrumentalisée par des institutions malades dans des sociétés malades. Selon le degré de servitude des peuples ou bien notre volonté de prendre en main notre destin, nous subirons l'évolution vers une complète déshumanisation de nos sociétés, une société de contrôle et l'illusion d'une démocratie avec une gouvernance mondiale (déploiement de la face sombre de l'archétype Mercure), ou bien nous entrerons dans la troisième mutation (déploiement de l'archétype Mercure dans son aspect lumineux).


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